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Bienvenue sur Read-loveBooks. 07/09/2015

Bienvenue sur Read-loveBooks.


 Je te souhaite la bienvenue sur mon blog, destiné à répertorier mes lectures et mes critiques littéraires. Je suis une jeune femme passionnée de lecture, et souhaite vous les partager, en espérant recevoir des avis différents aux miens à mes lectures ! Je ne suis en rien une professionnelle et créer ce blog par simple plaisir de partage et de découverte. Mes lectures sont diverses et variées, et je lis les livres qui me plaisent, donc même si vous souhaitez me voir écrire sur un livre que VOUS me proposez, je refuserai ou remettrai cela à plus tard (à bon entendeur!).
 
En 2015, j'ai abandonné mon blog pour raisons personnelles et professionnelles mais j'aimerais trouver le temps de le reprendre c'est pourquoi, même si les critiques arrivent une fois tous les six mois, je vais tenter de garder ce blog-là actif un maximum. J'espère que vous comprendrez et que vous ne m'en voudrez pas trop !
 
Je serais ravie de participer ou de créer un/plusieurs challenges donc n'hésitez pas à me proposer, à m'inviter, ou à me demander, je reste de toute manière à votre disposition !
 
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Tags : lecture - philosophie - présentation - bienvenue - welcome

<< Vous avez reçu 1 nouveau message . >> 15/09/2015


 
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Tags : Newsletter .

VOS QUESTIONS, mes réponses ♥ 07/09/2015

VOS QUESTIONS, mes réponses ♥

 
Je réponds à VOS questions sur cet article !
N'hésitez pas, ne soyez pas timide ! ♥

Quel est le livre qui t'as donné envie d'en livre d'autres ?
C'est une très bonne question... Dans les sagas, il y a " Traqué ". J'ai adoré le premier Tome alors j'ai acheté les deux suivants. Il y a aussi "Harry Potter", c'est incontournable... Sans quoi il n'y en a pas. Je sais que chaque livre est différent d'un autre, donc, malgré un auteur commun pour certains, l'envie n'est pas toujours d'en lire un autre.


Tags : sommaire - Booklist - Booking.com - livre a lire

Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part - de GAVALDA Anne. 07/09/2015

 

 
Je voudrais que quelque m'attende quelque part de GAVALDA Anna.
 
• Recueil de nouvelles.
• 12 nouvelles. 
• 158 Pages.
• Publié en 1999.
 
Quatrième de couverture :
 
<< Quand j'arrive à la gare de l'Est, j'espère toujours secrètement qu'il y a aura quelqu'un pour m'attendre. C'est con. J'ai beau savoir que ma mère est encore au boulot à cette heure-là et que Marc n'est pas du genre à traverser la banlieue pour porter mon sac, j'ai toujours cet espoir débile. >>

Les personnes de ces douze nouvelles sont pleines d'espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils ne cherchent pas à changer le monde. Quoi qu'il leur arrive, il n'ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïques. Simplement humains. On les croise tous les jours sans leur prêter attention, sans se rendre compte de la charge d'émotions qu'ils transportent et que révèle tout à coup la plume si juste d'Anna Gavalda. En pointant sur eux ce projecteur, elle éclaire par ricochet nos propres existences.
 
 • La critique :
 
J'ai ce livre depuis un long moment dans ma bibliothèque, et pour être honnête, ce livre appartenait à ma maman. S'il est resté si longtemps à prendre la poussière c'est parce qu'il ne m'attirait pas du tout, et à cause des deux points suivants : La couverture. Il faut le dire, elle joue beaucoup sur le choix du lecteur, et là clairement, elle me paraissait trop fade, et faisait vraiment son temps (autrement dit : elle est vieille !). Et le titre, qui pour moi faisait penser à une parole dépressive de quelqu'un de seul. Je me suis dis : Je me lance, mais pour tomber où ?
 
Et la littérature est pleine de surprises, notamment dans ce cas-là. J'ai lu les près de 160 pages en à peine quelques heures, peut-être cinq (maximum!). Une plume fine, qui au premier abord n'emballe pas, mais reste simple et agréable, et des histoires qui donnent envie de dormir. C'est seulement en fermant le livre, une fois terminé, qu'on réfléchi, et pour dire vrai, qu'on apprécie !

L'auteur nous expose à plusieurs situations de la vie courante, de quotidiens tout à fait ordinaires. Je me suis vite demandé pourquoi lire quelque chose que l'on vit systématiquement ? Simplement parce qu'à travers les mots, on remarque mille petits détails qui font de nos journées des histoires incroyables.
Anna se met à la place de ses personnages, elle parle donc à la première personne. C'est après trois quatre nouvelles que j'ai commencé à desceller l'humour qu'elle y met, et qui nous donne tant envie de lire et de savoir la suite. J'ai été déçue sur un point qui n'appartient certainement qu'à moi : La longueur des nouvelles. Elles sont si courtes qu'il n'y a aucun fil conducteur et que l'on passe du coq à l'âne, sans comprendre de quoi cela parle. Heureusement, il n'y aura pas de second tome... 

Mon étonnement fut grand lors de l'épilogue. Parle-t-elle d'elle ? Je ne le saurai surement jamais mais la question me taraude. En effet, l'épilogue est écrit comme les précédentes nouvelles, avec un point qui diffère : l'on sait comment Anna en est arrivé à publier ce livre, qu'elle dit elle aussi loin d'être extraordinaire (l'auto critique, c'est bien !!). Mais et-ce vraiment d'elle-même qu'elle parle, ou bien est-ce un personnage et situation fictives ? ... 

Je ne le recommande pas spécialement ni ne dénigre. Mais il est préférable de le lire lors de longs trajets, ou bien quand vraiment votre vie vous ennuie. Vous allez être surpris de voir à quel point un quotidien peut-être une aventure!

Tags : Anna Gavalda. - J'aimerais que quelqu'un m'attende quelque part - lecture - chronique livre

Le Père Goriot - de BALZAC. 08/09/2015


 
Le Père Goriot de HONORE De Balzac.

• Classique.
• 350 Pages. (édition scolaire!)
• Publié en 1835.

• Quatrième de couverture :

Pourquoi le vieux père Goriot reçoit-il la visite de jeunes dames magnifiquement vêtues alors qu'il loge dans un modeste appartement de la pension Vauquer ? Qui est réellement Vautrin, dont << l'apparente bonhomie >> laisse percer << l'épouvantable profondeur de son caractère >> ? Quant au jeune Eugène de Rastignac, arrivé à Paris plein d'ambition, parviendra-t-il à ses fins ? En mêlant tragédie et comédie, drame et roman-feuilleton, Balzac nous révèle, dans cette ½uvre centrale de son cycle romanesque, les violentes passions, sublimes ou cyniques, qui animent le Paris de la Restauration, en pleine mutation sociale.
 
La critique :
 
 
 Le Père Goriot est un grand classique que j'ai découvert et connu lors de mon année de quatrième ! Obligée à le lire, je n'ai fais qu'une recherche sur internet, pensant ce livre trop long, trop compliqué dans son ancien français, et ennuyeux dans ses descriptions. Mais ce mois-ci, je me suis prise d'envie de le lire, par simple curiosité et pour pouvoir dire " oui oui, je l'ai lu "...
 
Le titre est trompeur. Monsieur Goriot n'est pas le personnage central du roman, loin de là. Pourtant, il est, à lui seul, toute la morale de l'histoire, et tout le jugement de la société. Au cours de la lecture, ce serait plutôt Eugène de Rastignac, petit provincial arrivé tout juste à Paris avec beaucoup d'ambition, naïf, qui souhaite ouvrir les portes du Grand Monde, LE personnage "fil conducteur" de l'histoire.
Le roman s'ouvre sur la célèbre description de la pension Vauquer, pension miteuse et, on doit le dire, pauvre. On y rencontre les pensionnaires, personnages de l'histoire. A la lecture, on comprend vite que la description de la pension forme les pensionnaires, et ceux-ci forment la pension. Balzac dépeint complètement ses personnages : Ils sont moches, méchants ou trop naïfs, égoïstes ou stupides tant ils veulent être gentils, manipulateurs et scélérats. Mais c'est ce qui nous fait nous attacher à eux, et les rend agréable. La pointe d'humour que Balzac ajoute donne un ton agréable à l'ensemble.
 
Comme Zola, Balzac est connu pour ses descriptions à rallonges, parfois ennuyeuses et sans bout, et cela peut vite faire déchanter le lecteur. Mais qu'est-ce que j'ai aimé cela ! La description est le pilier fondateur du roman, et donne le LA à tout ce qui va suivre. A travers toutes ses descriptions, l'auteur nous fait entrer, par l'intermédiaire du jeune Eugène, dans l'esprit mondain et haut placé de Paris, dans lequel les femmes semblent belles, heureuses, et les hommes assurément sérieux. Balzac peint une critique de la société en faisant parler Trompe-La-Mort, de son nom de bon garçon, Vautrin. Ancien forçat, escroc, il ouvre les yeux de Rastignac en lui assurant que la société n'était dirigée que par l'argent, qu'il n'existait que tromperies, usurpations, vols, mensonges. Qu'un homme bien vu n'avait pas qu'une dame, mais plusieurs maitresses. Ainsi Balzac peint-il le monde, qui ressemble étrangement à notre société actuelle. Comme beaucoup l'ont dit : Balzac est un intemporel ! Et cela est bien vrai. 
   
Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Le père Goriot, qui avait pourtant une réputation de riche homme, reçoit chez lui, dans la pension Vauquer rue Neuve-Sainte-Geneviève, deux jeunes femmes bien sur elles. Elles ne sont autre que ses filles qu'il dit aimer au-delà de la raison, et c'est pour cause ! Au fil du roman, l'on remarque Goriot se vieillir, se vêtir plus simplement, et changer d'appartement pour en arriver dans l'un, qui ne coût plus que quelques francs. L'homme fait de la peine, et vu par les yeux d'Eugène, l'on cherche à comprendre. C'est seulement à la fin, que l'on apprend sa perte et sa mort pour l'amour de ses filles qui n'ont fait que le dépouiller de toute une richesse, sans amour, sans passion aucune pour leur père, mais par intérêt, tout aussi égoïste puisse-t-il être.
 
La dernière scène arrache le c½ur, fend les poumons de celui qui lit avec les yeux d'honnête personne sensible. L'on fini par s'attacher à Goriot, et à ses filles, pourtant prises de quelque malheur, elles aussi. Le contraste entre Rastignac et le vieille homme nous frappe. Eugène, nouveau mondain à Paris, plein d'ambition et de douceur. Le vieux, haineux de ses filles qui ne viennent pas le voir mourir ni lui tenir la main, qui ne demande plus qu'à crever en enfer pour laisser sa place à " son fils ", le jeune Eugène.

Ce roman fait partie intégrante de la comédie Humaine, réunissant près de quatre-vingt dix ½uvres. Comédie, critique de l'Homme, de sa société et son monde, perfide et avare. Je n'ai lu que celui-ci de Goriot et j'aimerais m'atteler à d'autres lectures de cet auteur réaliste. Il est clair que je recommande ce livre, bien qu'il ne faille pas le lire trop tôt, pour ainsi mieux y desceller chaque morale, et les comprendre. Une oeuvre inégalable, avec ses défauts, mais ses plus belles qualités !

COUP DE COEUR !

Tags : Le pére Goriot - Chronique littéraire - lecture - chronique livre - livre classique